Le mythe de l’infériorité de l’assurance-santé Américaine

Le mythe le plus persistent invoqué par les étatistes pour justifier la médecine socialiste consiste à pointer les Américains du doigt et se plaindre qu’ils ne permettent pas aux défavorisés d’avoir accès à une assurance convenable. Pour assurer la santé de la population, il est donc présumé qu’il faut imposer une assurance publique pour tous.

Comme pratiquement tous les arguments étatistes, c’est un énorme mensonge.

La Blue Cross Blue Shield Association, des États-Unis, a examiné les rapports de propagande activiste. Un subséquent article de Heartland Institute sur le sujet révèle que sur les 41 millions d’Américains qui sont dit non-assurés :

* 14 millions sont éligibles au Médicaid,
* 15 millions font plus que 50000$ par année,
* 5.7 millions sont assurés de façon intermittante.

Des 6.3 millions restants, la vaste majorité réside dans des états qui sont la cible d’immigration illégale (Californie, Texas, New York).

Ce taux d’environ 2% est comparable à celui du Canada. Enfin, ce n’est pas surprenant, surtout considérant que l’Américain moyen a 50% plus de revenus que le Canadien moyen. Dans un système plus libre, les paiements forcés de taxes au Canada sont remplacés par la liberté de choisir un système d’assurance qui convient plus aux besoins.

J’ai déjà détaillé la supériorité du système américan en fait de listes d’attentes et de technologie sur ce site, alors nul besoin d’y revenir. Le canular des masses de non-assurés est le dernier argument, le dernier retranchement des étatistes, mais il est aisément défait avec ces statistiques.

Un récent article du NCPA nous indique aussi que la proportion de coûts médicaux payés par le client chute : de 50% en 1960, à 15% en 2001.

Évidemment, il y a une solution facile pour assurer la santé de tous les citoyens : offrir des remboursements de taxes pour combler les dépenses essentielles de santé de tous les citoyens, assurés ou non, en emploi ou non. Une telle solution, dans n’importe quel système ou pays, assurerait au delà de tout soupçon l’égalité que les étatistes veulent tant (au coût d’un système de santé qui fonctionne). Mais tel n’est pas leur but.