Enjeux

Qu’est-ce que la liberté ?

La liberté, au sens fondamental, signifie l’auto-propriété et l’auto-déterminisme – c’est-à-dire que tout individu s’appartient et a le pouvoir décisionnel sur ses actions. Ceci implique que son corps (ou des parties de son corps) n’appartiennent pas au gouvernement, qu’il est libre d’agir sans être sous la menace de force par le gouvernement, tant et aussi longtemps qu’il ne nuit pas à la liberté des autres.

Qu’est-ce que le libertarianisme ?

Le libertarianisme est simplement des gens comme vous qui réalisent que le gouvernement (ou tout contrôle centralisé) ne peut fonctionner, et que la société fonctionne mieux et nous pouvons être plus heureux en vivant d’échanges volontaires au lieu de modeler la société par la force publique.

Ceci est observable, déductivement et empiriquement, dans tous les domaines de vie. Comme exemples, on peut pointer à la différence de performance des écoles privées vs les écoles publiques, la médecine socialisée au Canada vs la médecine mixte aux États-Unis, ou le gaspillage éhonté et les motivations politiques des charités publiques vs les charités privées.

Le libertarianisme est une idéologie politique – la seule idéologie politique existant au Canada basée sur la liberté et les droits fondamentaux de tout être humain. Tout politicien prétend à la liberté (personne n’est contre la vertu), mais seul les libertariens proposent un retour à un gouvernement réduitun retour à la protection des citoyens au lieu de leur persécution et la liberté de choix économiques et sociaux.

De quoi aurait l’air une société libertarienne ?

Un système libertarien est un système où le gouvernement est le plus petit possible, permettant une plus grande liberté à l’individu. Plusieurs des rôles présentement attribués au gouvernement, comme la charité, la promotion de buts sociaux ou culturels, la santé, l’éducation, les services sociaux, seraient du ressort des individus et de leurs corporations. Ceci permettrait aux individus de faire leurs propres choix, au lieu de se battre pour avoir le gouvernement faire le choix qu’ils désirent, contre d’autres groupes de pressions qui veulent faire un autre choix. Tous seraient libre de faire leurs propres choix, dans un contexte de liberté individuelle et de droits.

Les enjeux de la liberté sont nombreux et importants. Voici quelques exemples.

la pauvreté
La pauvreté existera toujours, car c’est une mesure relative de la richesse entre les citoyens – tout système visant à éliminer la pauvreté dans ce sens est un système communiste. Mais ce que nous voulons généralement dire par “pauvreté” est la richesse absolue des individus. Dans ce sens, le rôle du gouvernement n’est pas d’utiliser la force pour empiéter sur le marché de la charité pour ses propres fins, mais de protéger le marché de la charité (qui par définition serait plus efficace et donc plus imtéressant pour ses charges) et d’encourager la prospérité économique.

En plus de ce facteur, il est correct de dire que tous bénéficient d’un système libre, surtout à long terme. Cependant, les bénéficiares principaux de la liberté sont les pauvres, contrairement à la croyance populaire. Certains de ces bénéfices sont les suivants :

* Le système économique de notre social-démocracie est basé sur l’économie mixte et donc les groupes de pression sont sa caractéristique principale. Qui bénéficie des groupes de pression ? Principalement les entreprises et les personnes plus fortunées. Ils bénéficient des groupes de pression pour être épargné des mesures socialistes ou pour recevoir une protection (protectionisme, antitrust, quotas, etc). Contrairement aux individus, les entreprises bénéficient aussi d’un principe bizarre, qui est l’entité légale. Les crimes commis au nom d’une entreprise, par exemple par son propriétaire, deviennent abstraits et minimisés, et le criminel lui-même n’est généralement pas puni. En responsabilisant les travailleurs aussi bien que les administrateurs d’entreprise, personne n’est aliéné de sa place dans la société, quel que soit sa spécialisation.

* Mais un point encore plus concret est la charge financière que l’état impose aux gens plus pauvres. Certains bénéficient d’argent (provenant du vol d’autres individus plus productifs, ce qui réduit l’efficacité de l’économie) sous forme, par exemple, de sécurité sociale. En contrepartie, les taxes sur les produits, et donc le prix de produits en général, sont beaucoup plus importantes pour une personne possédant moins d’argent, proportionnellement. Même chose pour les impôts sur les salaires, le salaire minimum, autres régulations et impositions, et les prix plus élevés des biens publics (un système privé de gas naturel réduit les prix de 30-40%, en accordance avec Friedman’s Law : des pourcentages similaires devraient être obtenus d’une dérèglementation de l’électricité).

* L’avantage d’une société libre se voit aujourd’hui dans le niveau de vie de sociétés plus évoluées (comme les États-Unis et dans une plus petite marge, le Canada). Quand le niveau de vie de tous augmente, les gens pauvres en bénéficient tout autant. Par exemple, le pauvre moyen aux États-Unis a autant de pouvoir d’achat qu’un Espagnol moyen.

Le moyen d’enrayer la pauvreté n’est pas la “magie” de programmes sociaux – qui en fait ne font qu’engager de plus en plus de pauvreté – mais par des solutions profondes, dont un système de charité privé, l’éradication du chômage, et l’élèvement du niveau de vie de tous.

la santé
L’enjeu de la santé est d’une importance capitale pour tout pays. Tout gouvernement qui empêche la production de produits de santé va à l’encontre de son rôle, qui est la protection de la vie de ses citoyens !

Malheureusement, les gouvernements canadiens contreviennent tous à cette règle élémentaire de politique. Ils soumettent le marché de la santé au fusil de l’état, et en se faisant nuisent non seulement au progrès médical, mais ruinent la santé des gens. Se faisant, en fabriquant des crises de toutes pièces, nos gouvernements justifient leurs intentions de gaspiller de plus en plus de notre argent dans des systèmes inefficaces et destructeurs.

Pour plus d’information à ce sujet, lisez mon article “La production de malades”.